LES SEPT PILIERS DU SUCCES

En dépit de la crise économique qui perdure, l’Afrique continue à afficher une dynamique et une croissance que beaucoup peuvent lui envier. Le continent offre des opportunités de marchés très intéressantes dans pratiquement tous les secteurs.

Par son attractivité, le Rwanda est devenu la destination privilégiée des investisseurs en Afrique de l’Est.

Ce succès du Rwanda repose sur 7 piliers.

Le Rwanda est un portail régional apprécié par les hommes d’affaires qui cherchent à se pré-positionner ou à étendre leur aire d’activités.

Le Rwanda jouit d’une position géographique privilégiée en Afrique. Il est, en effet, situé au carrefour des grands flux commerciaux qui traversent l’Afrique de l’Est et l’Afrique Centrale. C’est donc le passage recommandé pour le fret régional et international dans la région.

Secteur agro-alimentaire (document complet)

Cet avantage géographique se traduit par une stratégie d’intégration dans les systèmes régionaux de coopération économique. Le Rwanda est membre du COMESA, le marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe, qui réunit 22 Etats membres, et plus de 400 millions d’habitants, de la Libye à Madagascar.

Le Rwanda a également rejoint la Communauté de l’Afrique de l’Est, en 2007. L’étape est décisive, puisque le pays peut désormais bénéficier de toutes les avancées de la CAE, en matière d’intégration économique : l’Union Douanière depuis 2009, la mise en place d’un Marché Commun, à partir de 2012.

Investir au Rwanda, c’est investir dans la région d’Afrique la plus dynamique et la mieux intégrée dans le commerce mondial. On y a accès à un marché régional de 125 millions de consommateurs, avec un PNB combiné de 60 milliards de $.

L’année 2010, qui augure d’une décennie prometteuse d’un bel avenir, a été celle de tous les succès, pour le pays des Mille Collines.

Ses performances ont été relevées par l’ensemble des observateurs internationaux ; qu’ils soient publics (FMI, Banque Mondiale) ou privés (World Economic Forum, Transparency International). Tous ont souligné que la plupart des réformes entreprises s’inscrivent dans une stratégie "business friendly".

En 5 ans, le Rwanda a, en effet, entrepris 22 réformes dans tous les secteurs essentiels pour les investisseurs. Cet effort le positionne aujourd’hui en tête du classement « Doing Business » de la Banque Mondiale ; une position qu’il partage avec un autre champion, la Géorgie.

Dans le classement 2010, le Rwanda a été reconnu comme « First World Reformer », le classement 2011 le confirme dans le groupe des Top 10. C’est évidement un avantage comparatif très remarqué sur le continent Africain. En termes de « facilités » et de « facilitations » accordées au business international, le Rwanda est devenu une référence en Afrique.

Par ailleurs, sur le plan de la compétitivité, le pays connaît une amélioration sans précédent. Pour les hommes d’affaires qui approchent le marché, il s’agit de savoir comment les gens travaillent,  et ce qu’on peut en attendre. Ici encore, les résultats ont été remarqués.

Depuis 2010, le Rwanda a rejoint le groupe des économies les plus représentatives, au niveau du marché global, dans un classement produit par le World Economic Forum. En ce qui concerne la compétitivité, il est au 80ème rang mondial, positionné entre la Macédoine et l’Egypte. Toujours d’après le WEF, pour la compétitivité, le Rwanda est aussi dans le peloton de tête en Afrique.

Secteur de la télécommunication (document complet)

Ces performances s’expliquent par des atouts, qui ont été transformés en avantages comparatifs, pour les investisseurs.

Le Rwanda poursuit une stratégie de développement coordonné et de croissance maîtrisée. Le gouvernement articule sa stratégie autour de la « Vision 2020 » ; une série d’objectifs clairs, concrets et réalisables, qui doivent faire entrer le Rwanda dans le groupe des pays à revenus intermédiaires dans 10 ans. L’effort se porte, en particulier, sur des gains de productivité, sur l’innovation, et sur une « business culture », qui combine le meilleur des traditions dont il opère la symbiose.

Concrètement, pour les hommes d’affaires, qu’ils soient investisseurs ou importateurs, cela se traduit par un grand confort dans la gestion des affaires. Ils bénéficient d’un trend de croissance stable et consolidé, à l’abri des bulles spéculatives, et des emballements de marché, si souvent observés ailleurs en Afrique.

Par ailleurs, la Capitale du pays, Kigali, est remarquée par tous les témoins, pour la qualité de la couverture télécoms et du service internet. Le développement rapide d’une Société de l’Information opérationnelle, et ouverte sur l’extérieur, est au cœur du business model rwandais. Les pays Africains les plus performants et les mieux intégrés dans le marché global ont adopté ce schéma.

Le Rwanda a su tirer le meilleur parti de leurs expériences, telles que l’E-Banking au Kenya, l’E-Education en Zambie ou l’E-Health au Ghana. Le modèle rwandais vise à combiner l’ensemble des facilités offertes par le développement rapide des technologies ICT.

Le Rwanda est aujourd’hui considéré comme une des économies émergentes du continent Africain.

D’une part, le Rwanda connaît une croissance cumulée supérieure à 6%, depuis 2008. De 2005 à 2008, le pays a connu une croissance moyenne de 8%, qui a culminé à 11%en 2008. L’année 2010 s’est terminée avec le chiffre de 5,5%. Cette légère inflexion ne devrait pas se prolonger en 2011, puisque le FMI prévoit une croissance soutenue à hauteur de 6% jusqu’en 2013. Le maintien de ce trend positif place, aujourd’hui, le Rwanda dans le Top 10 des pays Africains ayant la croissance la plus soutenue et la plus régulière.

D’autre part, le développement rwandais est un processus maîtrisé. Le FMI a constaté que l’inflation a été régulée – elle était supérieure à 14% en 2008, et de l’ordre de 6% en 2010. L’endettement est en recul. C’est un signal très positif, qui rassure et encourage la communauté internationale, tout autant que les investisseurs. Là encore, avec une dette extérieure limitée à 14% du PNB, selon le FMI, le Rwanda est dans le Top 10 des pays Africains ayant les finances les plus saines.

Le Rwanda est souvent présenté comme le " Singapour Africain ", par la presse business. Effectivement, il a rejoint le groupe des pays émergents du continent africain, aux côtés du Botswana, du Ghana et de la Zambie. Le Rwanda développe une économie de services. Elle s’inscrit dans la perspective de devenir une plateforme régionale, notamment pour les activités de logistiques et les services  Business Process Outsourcing (BPO).

Pour les hommes d’affaires, le Rwanda offre aujourd’hui un environnement particulièrement attractif.

Le rapport « Doing Business Across Borders 2010 » de la Banque Mondiale l’a placé parmi les 15 pays Africains les plus intéressants pour les investisseurs. Ce classement est établi sur un large éventail de critères : opportunités d’investissement, climat des affaires, environnement du business, protection des investisseurs, perspectives des bénéfices. Le Rwanda performe sur tous ces différents critères ; il vient même de se positionner en toute première ligne en termes d’attractivité dans la région Afrique de l’Est.

Cet environnement favorable aux affaires tient à la qualité des systèmes réglementaires et juridiques. Aucune activité des secteurs économiques et financiers n’a été laissée en jachère. Les hommes d’affaires étrangers apprécient  ce « confort réglementaire », qui leur évite de perdre du temps et de l’argent.

Par ailleurs, le Rwanda a mis en place une politique d’incitation très avantageuse, par rapport à l’investissement. Cette politique ne discrimine pas entre les primo-accédants au marché et ceux qui y sont installés depuis longtemps. C’est un point important pour ceux qui souhaitent développer des affaires sur le long terme. L’accès au marché et le lancement d’un business sont facilités par un guichet unique, et des démarchés réduites. La fiscalité des sociétés offre de nombreux avantages, de nombreuses exemptions et déductions et permettent d’envisager un taux à hauteur de 20%.

L’attractivité du Rwanda tient aussi au climat des affaires.

Tout investisseur mesure l’importance des critères immatériels, qui sont susceptibles d’impacter favorablement ou défavorablement le business. C’est ce que les experts appellent le « cost of doing business ».

En matière de lutte contre la corruption, à l’égal du Botswana, le Rwanda fait référence. Les relations avec l’administration rwandaise sont encadrées par une exigence de « bonne conduite », à tous les niveaux de la prise de décision ; que ce soit sur le plan central ou local. Le gouvernement mène une politique de tolérance 0 contre la corruption. En 2010, Transparency International, dont on connaît la rigueur, a placé le Rwanda dans le Top 10 des pays Africains les moins corrompus.

La bonne gouvernance a été au centre de la réforme entreprise en 2003, relativement aux institutions. Le World Economic Forum retient 21 indicateurs pour mesurer l’impact de la gouvernance sur la conduite des affaires. Dans le rapport le plus récent, qui a été publié en 2010, le Rwanda est favorablement positionné dans l’ensemble des indicateurs ; il est en tête du classement mondial pour 8 d’entre eux. Parmi ceux-ci, on note la stabilité des institutions ou la fiabilité de la comptabilité nationale et des statistiques.

Enfin, le Rwanda a su tirer les leçons du passé. Toujours d’après le World Economic Forum, le Rwanda est aujourd’hui le pays le plus sécurisant d’Afrique. La criminalité organisée est pratiquement éradiquée, et l’incidence de la menace terroriste est proche de 0. Le Rwanda offre donc une base-arrière optimale, pour les investisseurs qui souhaitent approcher les marchés difficiles dans la région.


Secteur de l'énérgie (document complet)

Dans le monde des affaires, la qualité de l’information économique et financière est un facteur déterminant, pour la prise de décision. Le Rwanda en a fait une valeur-clé de sa stratégie de compétitivité.

Cet effort de transparence a été remarqué par l’ensemble des observateurs internationaux et, notamment, par l’agence de notation "risque-pays" Fitch en 2010. Motivée par la fiabilité des données fournies, cette agence a réévalué le Rwanda de C à B, pour les garanties de court et de long terme.

La réglementation rwandaise garantit aux investisseurs l’accès à une information de qualité. Elle garantit aussi un maximum de transparence, dans les données financières et comptables des entreprises, ou dans la capacité des dirigeants. Elle permet au businessman de mieux identifier son partenaire local, et de baliser correctement sa stratégie de coopération.

Le système rwandais a, aussi, prévu des mécanismes de sécurisation de l’information. Un organisme y est dédié ; il a été mis en place pour évaluer la solidité financière des emprunteurs. Le FMI estime qu’en général, l’information financière publique et semi-publique a un niveau de rating 1. C’est une appréciation que partagent les experts du World Economic Forum puisque leur rapport " Global Competitiveness 2010" a placé le Rwanda en tête du classement mondial pour la fiabilité des comptes du secteur public et para-public.

Le flux d’investissements a augmenté de 41% en 2009, avec un flux supérieur à $1 milliard. Le premier semestre 2010 a connu une augmentation du même ordre.

Le Rwanda est un marché à fort potentiel, pour des investisseurs qui souhaitent maximiser leurs bénéfices dans un environnement sécurisé.

   

Président Paul Kagame - Shyira 4/07

Allocution de l'Ambassadeur J. Kabale

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